Les fêtes de fin d'année approchent, et avec elles, les défis pour concilier tradition, plaisir et responsabilité !

On vous propose des astuces pour préparer des fêtes de fin d’année plus responsables et respectueuses de l’environnement, sans compromettre la magie. On va voir ensemble comment revisiter vos habitudes de fin d’année. Que ce soit au niveau de vos cadeaux, de votre repas ou même de vos décorations, il existe des alternatives pour célébrer en mode éco-friendly.

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Papotons de RSE, épisode #5.4_Préparons des fêtes de fin d’année responsables (8 min 22 s)

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Vous commencez à réfléchir aux fêtes de Noël ? Ouais, vous avez vu que moi les décorations sont sorties, il y en a de partout. Alors on reste dans le cadre de l’entreprise hein, mais les tips pourront être applicables en dehors de l’entreprise. À vous de faire le tri dans ce qui vous intéresse et ce que vous voulez mettre en place dans l’entreprise.

Vous faites des goodies, vous faites des cadeaux de fin d’année. La plupart des boîtes le font. Alors un : réfléchissez clairement à ce que vous proposez à vos clients, toujours dans la même logique d’achats responsables, de cohérence d’achat, de réflexion globale sur ce que vous allez proposer.

J’ai vu plein de clients proposer des goodies qui ont l’air en bois. J’ai quand même vu passer des stylos en plastique avec un habillage “bois”, des gourdes en métal avec un habillage “bois” qui s’abîment super vite. En plus, je trouve que l’image est contre-productive : on a l’impression de faire bien et finalement bah… c’est un peu dommage. Et puis en plus, ça vous coûte cher. Donc si vous voulez faire un cadeau à un de vos clients, réfléchissez clairement à d’où il vient. Qu’est-ce qu’il apportera au client ? Est-ce qu’il a une vraie valeur ajoutée ? L’objectif c’est bien de mettre votre marque sur son bureau, on est d’accord, mais si ça pouvait éviter d’être au fond d’un placard ou au fond d’une poubelle, ça éviterait de produire quelque chose pour rien.

Donc la première réflexion, c’est celle-là, et c’est celle qui va vous demander le plus d’efforts.
La deuxième, c’est : est-ce qu’on doit acheter un cadeau à mon client ? Alors, il y a des clients qui s’y attendent et il y a des métiers où c’est une évidence : si on n’achète pas de cadeau à son client, on va rater quelque chose. Mais si vous avez fait preuve d’influence tout au long de l’année, en lui expliquant que vous avez une démarche RSE, que pour vous c’est important d’acheter le juste nécessaire, de réfléchir à la façon dont on consomme dans l’année, au positionnement de chacun… peut-être que vous allez commencer à faire un peu de lobbying, et que le client en question commencera à se préparer à finalement avoir moins de cadeaux et à trouver ça moins logique de recevoir un cadeau de chacun de ses fournisseurs.

Et sinon, il existe une autre solution, une autre alternative. Moi, il y en a une que je trouve vraiment très très chouette : c’est Simon Dunn. C’est une plateforme qui permet de faire des cadeaux de mécénat. En fait, vous allez offrir un chèque à votre client qui va pouvoir subventionner l’association ou les associations, s’il partage la somme dédiée, qui l’intéressent. La plateforme permet de les réunir. Vous saurez que ce sera défiscalisable classiquement, mais le client n’aura pas le désagrément qu’on peut avoir parfois quand on donne de l’argent à une asso d’être relancé tous les mois ou tous les deux mois par mail pour redonner encore de l’argent ou pour dire où ils en sont. Parfois on a l’impression que l’argent qu’on a donné ne sert qu’à communiquer, et on trouve ça un peu dommage. Donc on n’a pas ce désagrément-là, et c’est plutôt vertueux dans l’approche. Et franchement, je trouve que c’est belle démarche.

Si vous faites une soirée de fin d’année, si vous faites un repas de fin d’année, de la même façon la réflexion se porte sur la globalité du projet. Si vous invitez vos équipes à un repas, vous pouvez réfléchir à trouver un traiteur qui vous proposera une prestation locale, de saison, traitée durablement, avec moins de déchets. Aujourd’hui, ce genre de prestations arrive sur le marché, où clairement elles proposent de consommer et d’acheter ces prestations-là différemment.

Et puis surtout, réfléchissez au gaspillage. Parce que sur ces grands événements, le plus compliqué c’est qu’à la fin, on a prévu trop large. Il y a finalement des absents. On avait peur qu’il n’y ait pas assez à manger, donc on a pris deux-trois parts de plus, voire plus. Et il en reste, et on ne sait pas quoi en faire. Donc avant même le début de l’événement, prévoyez ce que vous ferez des restes. Ça peut être des doggy bags pour tout le monde — et je pense qu’il y a des salariés qui seront contents de ne pas avoir à faire à manger le soir. C’est la première bonne idée. Ou sinon, si vous avez un partenariat, le Secours populaire, les Restos du Cœur, etc., ils sont demandeurs et seront très contents d’avoir des repas pour leurs adhérents pour le soir.

Donc tout est envisageable, mais en tout cas réfléchissez dans la globalité du projet.
Et puis, c’est sympa de réunir les équipes, mais est-ce que ça vaut le coup de faire venir les équipes de Marseille à Lille ou inversement ? Peut-être qu’il vaudrait mieux que le gérant, le dirigeant, fasse un événement pour Marseille, un événement pour Lille, et qu’on ne déplace pas tout le monde à mi-chemin entre les deux. La réflexion de votre impact, dans la globalité, a aussi du sens. Elle mérite aussi d’être posée pour éviter des impacts inutiles sur la production.

Et puis, si vous êtes adepte des décorations de Noël, pareil : la réflexion du sapin à couper ou du sapin en plastique réutilisé mérite d’être reposée. Est-ce que ça vaut le coup de faire encore pareil ? Est-ce que vous achetez vos décorations au kilo, ou presque, parce qu’il y a des options pas chères aujourd’hui, et du coup bah… c’est pas grave si on casse, si on jette à la fin de l’année ?

Dans la même réflexion, posez-vous la question. Aujourd’hui, il y a des entreprises spécialisées dans les ateliers de DIY — “do it yourself”, c’est “faire soi-même” — pour apprendre à recycler, encourager les salariés à voir les sous-produits, les déchets de votre activité autrement, réfléchir à comment ils pourraient recycler certains produits. Et donc peut-être que vous pourriez faire un sapin en palettes, et le décorer avec des chutes de votre activité. Et ça permettrait peut-être aussi de créer un peu de cohésion au sein des équipes pour créer la déco assez particulière de l’entreprise, si vous allez jusque-là.

Mais voilà, ça fait partie des réflexions que vous pouvez mener sur cette question-là.
En tout cas, quel que soit l’événement que vous organisez, profitez du moment, faites en sorte que ce soit un vrai moment de convivialité et d’échange entre les équipes.

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