Deux petites boîtes de TP. Une ambition RSE qui ne fait pas semblant.

Deux sociétés de TP. Moins de 20 salariés chacune. Et une démarche RSE plus solide que celle de beaucoup de groupes de 500. La taille, c’est une fausse excuse — voici la preuve.

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Deux sociétés sœurs. Moins de 20 salariés chacune. Un secteur, les Travaux Publics, où la RSE est encore souvent vécue comme un truc de grands groupes. Et pourtant : structuration de la démarche, labellisation Engagé RSE dans les prochaines semaines, bilan carbone au printemps, sensibilisation des équipes cet été, communication responsable déjà lancée.

La taille, ce n’est pas une excuse. C’est parfois même un avantage.

Le point de départ — deux sœurs, un projet commun

SCATP et SCLTP partagent plus qu’un secteur d’activité. Elles partagent une vision : faire de la RSE quelque chose de réel, pas une plaquette commerciale.

La question n’était pas “est-ce qu’on fait de la RSE ?” — elle était “comment on la structure pour qu’elle soit solide, cohérente et qu’elle nous ressemble ?”

C’est là qu’on se retrouve. Deux fois 8 jours d’accompagnement — une mission par entité, menées en parallèle, avec une cohérence de groupe à maintenir tout au long.

Ce que “structurer la RSE” veut dire concrètement

Dans une entreprise de moins de 20 personnes, la RSE ne se pilote pas comme dans un grand groupe. Pas de direction RSE dédiée. Pas de budget dédié. Pas d’équipe projet.

Ce qu’on a en revanche : des pratiques qui existent déjà, souvent sans étiquette RSE, souvent sans trace écrite. Et des dirigeants qui savent pourquoi ils font ce métier.

Le travail de structuration, c’est :

  • Identifier ce qui existe et le formaliser

  • Clarifier les engagements prioritaires sur les piliers environnemental, social et de gouvernance

  • Construire une démarche progressive, réaliste, qui tient dans la durée sans mobiliser des ressources que ces structures n’ont pas

  • Préparer la labellisation Engagé RSE — le référentiel AFNOR, reconnu et adapté aux TPE/PME

Huit jours par entité. Pas de superflu. Chaque journée a un objectif, un livrable, une suite.

Le choix qui change tout — s’entourer des meilleurs experts

Structurer la démarche, c’est mon cœur de métier. Mais une démarche RSE sérieuse touche des sujets techniques qui méritent des experts dédiés. Et sur ce point, pas question de faire semblant.

Pour SCATP et SCLTP, trois chantiers experts ont été engagés — et pour chacun, j’ai mis en relation les deux entreprises avec les bonnes personnes.

Biodiversité — Un sujet incontournable pour des entreprises de TP qui interviennent sur les territoires, les sols, les espaces naturels. Mon experte biodiversité accompagne les deux entités pour identifier les impacts, les enjeux et les premières actions concrètes. Sensibilisation des équipes terrain prévue cet été.

Communication responsable — Parler de sa RSE sans tomber dans le greenwashing, c’est un exercice délicat. Ma spécialiste en communication responsable travaille déjà avec SCATP et SCLTP pour construire une prise de parole authentique, cohérente avec les engagements réels. La démarche est lancée.

Bilan Carbone — Mesurer ses émissions avant de prétendre les réduire. C’est la logique. Le prestataire bilan carbone — que j’ai validé et mis en relation — prend le relais au printemps. Une étape structurante pour la suite de la trajectoire RSE des deux entités.

Un réseau d’experts, pas un catalogue. Chaque intervenant a été choisi pour sa compétence et sa capacité à travailler avec des TPE — pas pour des grands comptes.

Ce que cette histoire dit sur la RSE en TPE du BTP

1. La taille n’est pas un frein — c’est une fausse excuse. Une entreprise de 15 personnes peut avoir une démarche RSE plus sincère et mieux structurée qu’un groupe de 500. La différence, c’est la méthode et la volonté.

2. Deux sociétés sœurs, c’est une force. Mutualiser les réflexions, partager les experts, construire une cohérence de groupe tout en respectant les spécificités de chaque entité — c’est un levier que beaucoup ne pensent pas à activer.

3. S’entourer des bons experts, c’est un acte RSE en soi. Biodiversité, communication responsable, bilan carbone — ce sont des sujets techniques. Les traiter sérieusement, c’est la différence entre une démarche qui tient et une démarche qui fait joli.

4. Le bon rythme vaut mieux que la précipitation. Labellisation, sensibilisation, bilan carbone, communication — tout ça ne se fait pas en un mois. L’étaler sur un calendrier réaliste, c’est la garantie que ça tient dans la durée.

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